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Publié par actu-people

Sur Europe 1 , Enora Malagré a parlé de la maladie dont elle victime, d'endométriose. Une maladie , qui lui a été diagnostiqué après plusieurs fausses couches .

 

Présente sur le prime de la vérité le 17 février , Enora Malagré avait parlé pour la toute première fois de sa maladie d'endométriose. Depuis cette annonce, elle a reçu de nombreux messages de soutien et d'autres femmes qui sont elles aussi atteintes de cette maladie.

 

Hier invitée dans Allô l'émission sur Europe 1, la chroniqueuse de TPMP a accepté de parler de sa maladie.

 

L'endométriose , et la première cause d'infertilité en France, cette maladie apparaît sous différents symptômes, d'intenses douleurs, ce qui n'a pas été le cas pour Enora Malagré « Il n'y a pas eu de symptôme, je n'avais pas de règles douloureuses. C'est une maladie que je connaissais déjà très bien puisque ma mère était une enfant Distilbène, donc elle a été atteinte d'endométriose assez jeune. J'ai grandi avec une maman qui m'a raconté ce que c'était. Il n'y avait pas de tabou autour de cette maladie puisqu'elle n'avait qu'une peur, c'est que je sois moi aussi atteinte. Mais moi, je n'avais pas de symptômes, rien »

 

Mais ces symptômes ont commencé à apparaître chez la jeune femme « Malheureusement, après plusieurs fausses couches et des douleurs qui commençaient à apparaître, là on a vu les premiers kystes et on a diagnostiqué la maladie » « j'avais des douleurs à tomber par terre qui frôle l'évanouissement. Et puis, ne pas pouvoir me lever de chez soi pendant quasi 24 heures voire 48 heures, c'est incroyable »

 

Face aux douleurs , Enora Malaré a commencé à prendre beaucoup de cachets « Au bout d'un moment, ça m'a donné des crises rénales. Je ne devrais pas le dire mais on est tenté de prendre des opiacés très forts, des choses à base de morphine. Et on oscille entre grandes douleurs et état léthargiques. » a-t-elle regretté.

 

Et a continué en révélant que les médecins lui ont préconisé « Je suis à tel stade où l'on commence à me parler d'hystérectomie. Je ne vous cache pas que psychologiquement parlant, ça me fait un peu peur d'envisager de ne plus avoir d'utérus à mon âge. Déjà que c'est compliqué d'avoir des enfants, là ça serait la dépression. »

 

Un témoignage poignant.

 

 

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